Anatomie d'une passion triste : la haine

Publié le par onfray

Où l'on apprend avec Jacques Van Rillaer ce qu'est c'est que lire et penser...


D'aucuns s'essaient à :
1. Ourdir des complots en recourant à l'arsenal cynique de Fouquier-Tinville
2. Faire couper des subventions à l'université populaire en intriguant téléphoniquement
3. InteJacques Van Rillaerrdire la diffusion de mes cours à l'UP sur le service public qui, 99 fois sur 100, prend parti pour la légende freudienne
4. Censurer l'histoire pour maintenir la légende qui a pignon sur rue depuis un siècle sans qu'on puisse entendre une seule voix discordante sans qu'elle soit criminalisée
5. Répandre le mensonge et la calomnie sur internet, et ce à jets continus
6. Attaquer la vie privée et intime pour mieux éviter le débat d'idées

7. Activer les réseaux divers et multiples, toute tribu étant bienvenue pour la mise à mort de l'homme sans tribu
8. Rédiger propagande sur propagande dans la presse pour entretenir une légende financièrement (et fiscalement...) rentable
9. Occuper les pages débats des journaux avec la complicité de ratés qui, sinon, ne seraient pas journalistes...
10. Acheter la complicité de femmes et d'hommes de main par quelque monnaie institutionnelle sonnante et trébuchante,
tout en se réclamant, bien sûr, du pluralisme et du débat démocratique !
On croit rêver...
Pendant ce temps, d'autres qui ne sont pas saturés de venin, lisent, pensent, écrivent et produisent des travaux dignes de ce nom.

Ainsi mon ami Jacques Van Rillaer :

Analyse d’affirmations d’Elisabeth E. Roudinesco dans "Mais pourquoi tant de haine ?" (Seuil, 2010)
 
Pour lire le texte de J. Van Rillaer, cliquez ici : link

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